Sur ma terrasse

L’autre soir, assis sur ma terrasse, en regardant le ciel qui petit à petit s’assombrissait et où seules quelques écharpes de lumière arrivaient à glisser entre les nuages, je me suis soudain demandé :

« Comment l’apparition de la psychose chez un membre de la famille peut-elle nous conduire à considérer celui-ci comme un émergent original “qui exprime et prend en charge la maladie mentale de toute la famille ” ?
Que dire de “l’engrènement”, cette “prise directe de deux psychés… l’une envers l’autre” et “qui peut s’entendre sur le mode des engrenages” et “par laquelle le vécu d’une personne se branche directement, c’est-à-dire sans intermédiaire psychique, sur le vécu et sur l’agir d’une autre ; sorte de court-circuit, forme impressionnante d’interaction contraignante ” ?

Je me suis ici retrouvé confronter à la problématique relative aux causes de la pathologie ou de la maladie mentale réduites naturellement, par nos paradigmes monadiques ou individualistes, à une simple idiopathie parce que d’origine exclusivement endogène (endopsychique) et se développant selon une logique interne idiosyncrasique !

J’ai alors regardé longuement le ciel devenu maintenant tout noir et j’ai mesuré l’incommensurable et irrémédiable petitesse de nos pauvres existences !

7 réflexions sur “Sur ma terrasse”

  1. Super passionnante cette première page ! ! !
    ça donne grande envie de dévorer tout le bouquin !
    Et tout de suite !
    Donne nous vite l’auteur et l’éditeur qu’on l’achète ! ! !
    C’est pas le dernier Goncourt ???

Laisser un commentaire